deux jours au cinema

deux jours au cinema
Quelques mots sur mes deux jours au cinéma (3.50¤ pourquoi se priver!)
Lieu : Le zénith d'Evreux, énorme complexe de 10 salles avec un mac do (pratique) à côté. Et un bar sympa dans le cinema où je peux déguster plein de cafés nespresso... (ma prochaine acquisition apres ma tassimo !) , une glace et pas mal de bonbons après (oui j'ai honte), me voilà en mesure de parler un peu de ce que j'ai vu..
Du monde d'abord, c'est une opération qui marche bien, des jeunes, des vieux des moins jeunes, des moins vieux, des intellos, des bimbos, des étudiants, des familles, des loubards, des skins, de tout!
Samedi soir, vengeance dans la peau : une première impression mitigée. C'est filmé comme un clip et formaté pour ados drogués aux amphétamines des jeux en ligne, une image prise de tremblote, un rythme saccadé, non franchement pas aimé. reste la présence magnétique de Matt Damon. Mais c'est bien tout ; ah aussi l'absence totale d'humour même au second degré.
Dimanche, grosse journée :
-Les Simpsons d'abord : je connais peu l'univers des Simpsons, enfin si un peu mais je ne suis pas un fan inconditionnel, ca reste souvent extrêmement vulgaire et potache. Mais en revanche, quelle verve sur la critique de la société américaine! Et certains gags sont irrésistibles (tel celui du spider cochon)
- Evan tout puissant : Une énorme daube sympathique ceci dit, le parfait cinéma de distraction (oui oui j'aime bien aussi moi quand le cinéma me divertit), si on fait abstraction de l'insupportable fondamentalisme cretino biblique (pardon, christino), la fable est amusante au 40e degré et le pauvre Steve Carell fait ce qu'il peut pour faire oublier Jim Carrey sans y parvenir une seconde.
- Les 4 fantastiques : Oui, je continue dans le futile, mais flûte il s'agit de MA séance! Le surfeur d'argent est une sorte de personnage à la terminator 2 (Robert Patrick, pas Gouvernator) qui prépare le terrain à son maiiiiiiiiitre, un genre gros trou noir bouffeur de planète. La totale ! sauf qu'on y retrouve avec grand plaisir Julian MacMahon (le Christian Troy du génial Nip Tuck), qui écrase de son charisme l'ensemble des quatre fantaslisses.
- Ratatouille : Ah, là c'est du grand art ! Voici le meilleur film d'animation de ces dernières années. Pixar a encore fait des merveilles ! S'il fallait donner aux enfants le goût de ce qui est bon et de la vraie cuisine française (j'ai pas l'air con maintenant avec mon mac do et mes fraises tagada) , la seule vision de ce film devrait être d'utilité publique et sanitaire. Un conte merveilleux qui ne tombe jamais dans les clichés ni la facilité. Et enfin une vision de Paris par les Américians qui n'est pas manichéenne ni trop cliché (bon, y a bien la tour Eiffel quand même hein, mais on leur pardonne) – A ce propos parmi les bandes annonces que j'ai pu visionner, la palme du dégoût absolu pour Rush Hour 3, magnifique publicité bushiste de la France-ennemie-des-américains-avec-des-inspecteurs-clouzot-effeminés-raffinés-et-aussi-cruels-que-ces-sales-chinois. A encadrer dans un musée !!
- Enfin planète terreur ! Un OVNI aussi jouissif que le remake (excellent) du massacre à la tronçonneuse. Une parodie géniale et parfaitement gore de ces films des années 70, tout y est, du grain de l'image aux fausses bandes annonces ringardissimes à se tordre de rire (avant de se tordre les boyaux), mais film à réserver aux initiés et aux adeptes du millième degré. Les autres s'abstenir ! Mais un très bon moment.

# Posté le mardi 28 août 2007 06:30

Curieux duel

Curieux duel
Ainsi donc pour la première fois depuis 12 ans, le duel du deuxième tour a eu lieu. Et pour ma part je l'ai trouvé particulièrement atterrant...

Sarkozy d'abord : ramassé sur lui même, regard en dessous, souvent décontenancé par l'incroyable culot de sa contradictrice, il a passé une soirée plutôt difficile; l'important pour lui était de surtout ne pas s'emporter ni s'énerver, ce qui aurait conforter son image de nerveux. ll y a plutôt bien réussi, en en cela le débat est une première victoire pour lui. Mais cette posture calme a affadi l'ensemble de ses propos. Il s'est montré parfois assez drôle et ironique à bon escient, pas assez pour dissiper ce malaise qui nous prenait à ce combat de coq. Il n'a fait en somme que répéter encore et encore son message politique qui tient en peu de mot : libérer le travail, les volontés, développer l'offre et améliorer la vie quotidienne par la multiplication des heures supplémentaires détaxées, sans oublier bien sûr son gimmick favori quand il parle de l'école : "rétablir l'autorité des enseignants, étudier les grands auteurs et dans une classe lorsque entre le professeur les élèves se lèvent"... Monsieur Sarkozy, je n'ai pas attendu votre injonction pour maintenir l'ordre et la discipline dans mes classes, et avec moi la quasi totalité de mes collègues.
Enfin, je suis abasourdi par les erreurs et les approximations sur certains chiffres, comme par exemple la part du nucléaire civil dans l'électricité domestique. 50% pour monsieur Sarkozy, et....17 % pour madame Royal!!!!!!!!!! N'importe quel professeur de géographie de troisième apprend à ses élèves que la part du nucléaire s'élève à plus de 75% (78% très exactement, chiffre en constante hausse depuis des années). Je me rappelle une campagne publicitaire il y a quelques années sur les jouets de Noël où un gamin se vantait d'avoir reçu un train "nucléaire", avec ce commentaire qui suivait :"aujourd'hui 70% de l'énergie est nucléaire". Mais ni Monsieur Sarkozy ni Madame Sainte Colère ne devait avoir vu cette publicité. Je dois dire que ce débat m'a singulièrement refroidi quant à mon vote de dimanche.

Passons maintenant à Ségolène Royal. A première vue elle a plutôt dominé ce débat par sa pugnacité, son regard jouant tour à tour de la séduction aux flammes de la colère. Mais il fallait bien cela pour faire passer un débit de voix décidemment soporifique, une façon de parler mécanique et cet accent indéfinissable (poulitique) qui me fait parfois avoir envie de l'étrangler (mais c'est parfaitement subjectif et personnel). Dans la première partie elle à jouer à cache-cache avec son contradicteur en additionnant les mesures économiques faisant preuve d'un volontarisme qui lui fait dire avec un aplomb formidable qu'un président peut tout y compris violer à plusieurs reprise la constitution du pays ainsi que la répartition des pouvoir nationaux et locaux.
Et puis cette COLERE .... Parfaitement préparée, au millimètre, elle devait la placer à un moment stratégique au 2/3 d'un débat qui s'allongeait ; Il lui fallait juste un prétexte. Ce sera celui des enfants handicapés et de leur place à l'école. Le malheureux Sarkozy avait à peine ouvert la bouche pour dire qu'il fallait les intégrer au système scolaire qu'elle a explosé, Jeanne d'Arc flamboyante partant dans un délire incroyable sur l'ignominie de son adversaire et de son camp sur le sujet. Un comble quand on sait que l'insertion des handicapés (l'UPI au collège Victor Hugo en est la preuve –encore que ce sujet mériterait un article entier-),fut une des priorités du quinquennat Chirac et constitue, avec la lutte contre la délinquance routière, un des rares succès du président sortant.
Mais il lui fallait, à la Ségo, marquer des points à tout pris, même au risque que le premier choc des images et des mots passés, les français ne retiennent d'elle que cette colère totalement déplacée.
En conclusion, ce retour en force de la politique et de cette bipolarisation parfois forcée n'est rien d'autre qu'une façade bien miteuse cachant un vide sidéral des deux candidats dans cette lutte acharnée du pouvoir pour le pouvoir. De Gaulle est bien loin et pour paraphraser ses mémoires, je pourrais faire dire à nos deux débateurs d'hier « toute ma vie je me suis fait une certaine idée de...moi-même »

# Posté le jeudi 03 mai 2007 03:15

20 h 00 les qualifiés sont :

20 h 00 les qualifiés sont :
Sarko/Ségo.... Surprise : Y a pas de surprise. Enfin si, une, et plein de questions pour l'avenir.. D'abord, le score d'un Le Pen laminé qui perd près de la moitié de son score de 2002, et obtient un pourcentage que le FN n'avait plus connu au niveau national depuis le milieu des années 1980. Ceci dit, en valeur absolue, Le Pen n'a perdu que 700 000 voix en cinq ans, et maintient un étiage d'environ 4 millions de voix. Ce hiatus est évidemment du à l'exceptionnelle participation de ce scrutin : 85% c'est 15 points de plus que 2002. Mathématiquement Le Pen ne pouvait alors que baisser. Je n'aime pas le personnage ni la plupart de sa clique composée d'universitaires négationnistes ou de nostalgiques du Maréchal, dominant un magma dans lequel on retrouve pèle mêle catholiques traditionalistes, païens celtiques et... Dieudonné !
Cette participation historique, elle est moins un renouveau démocratique et citoyen de la cause politique, comme on l'a entendu partout hier soir, que la peur panique chez nombre d'électeurs d'assister au remake du 21 avril 2002. Le vote utile a joué à plein en faveur des deux candidats de la bipolarisation. Mais derrière la défaite sévère du candidat frontiste, observons de plus près les résultats :
- La droite républicaine devra toujours à Sarkozy de l'avoir débarrassé, même provisoirement, du poids énorme du FN sur l'élection présidentielle. Le candidat de l'UMP a sans vergogne droitisé son discours pour détourner une partie importante des électeurs d'extrême droite, et obtient ainsi le meilleur score d'un candidat de la famille gaulliste au premier tour depuis 1969 (si l'on range Giscard dans l'étiquette centriste). Cette dynamique semble pouvoir l'installer sans trop forcer à l'Elysée. Cependant, il devra se méfier du TSS (tout sauf Sarkozy) mis en branle hier soir par toute la gauche, d'autant que les 10% de Le Pen constituent une base fidèle au vieux chef et ne se portera pas de gaieté de c½ur sur le candidat UMP. Quant à l'électorat assez volatile de Bayrou, il n'est absolument pas certain qu'une majorité se tourne vers celui qui fut pendant ces derniers jours la tête de Turc du Pyrénéen. Suspense, donc.
- La voie Royale cependant reste très étroite : Elle dispose bien sûr de facto des voix de l'extrême gauche qui réalise un score minimaliste, division et vote utile obligent, donnant à Ségolène environ 10.5% ce qui est bien maigre en terme d'apport de voix, d'autant que la candidate ne pourra pas disposer des réserves de l'abstention très faible du premier tour. Sa seule chance de battre Sarkozy réside dans l'ouverture qu'elle doit absolument initier au centre par une attitude claire, à savoir mettre en avant Strauss Khan plutôt que Montebourg (sorte de St Just illuminé par son propre narcissisme), et cacher le plus possible les éléphants du parti. Si elle gauchise son discours, elle braquera l'électorat de Bayrou qui a fait toute sa campagne sur le refus des vieux clivages. Or, la dame de Poitou, qui par ailleurs a fait un discours calamiteux hier soir, empruntée, mécanique, tétanisée (après nous avoir fait royalement attendre pendant deux bonnes heures) ne convainc pas vraiment. Plus que jamais, et cela reste un avis personnel, la candidate du PS montre ses limites de tribunicienne et face à un Sarkozy, qui lui, reste un orateur remarquable et roué, elle part perdante. Elle faisait d'ailleurs peine à avoir rue de Solferino quelques minutes plus tard, levant péniblement les bras, le sourire mécanique et marmonnant « on va gagner » ; il fallait toute la fougue et l'énergie d'un très bon François Hollande pour permettre à la gauche d'y croire un peu.
- Bayrou ne réalise pas quant à lui le hold hop du siècle, mais en triplant son score de 2002, réalise une performance remarquable, parvenant ainsi à faire exister de nouveau l'UDF et le centrisme que l'UMP semblait avoir phagocyté en 2002. Belle revanche pour un homme intelligent et plutôt sympathique, que les Guignols, dans ce parti pris parisien, bobo et finalement terriblement fasciste qu'ils serinent depuis une dizaine d'année, ont cruellement et si bêtement transformé en benêt enfantin. Mais c'est une constante de ces tristes comiques (Gaccio, cet acteur raté, est probablement l'homme d'influence le plus détestable en France). Reste à savoir si Bayrou saura gérer l'entre deux tours et transformer ce très beau score en créant ce fameux parti démocrate qu'il entend mettre au centre du système. Nous en reparlerons.
- Enfin, même en tenant compte du vote utile, je ne puis qu'être frappé par la quasi disparition du parti communiste (1.9%).ce score ridicule doit être comparé non seulement aux chiffres historiques d'un parti qui a dominé la gauche française pendant 40 ans (25 % des voix en 1947 et encore 15% en 1981) et à la place exorbitante que ce parti moribond tient encore dans la société, la politique et la vie culturelle française : un nombre impressionnant de mairies, de théâtre nationaux et centres de la culture sont encore tenus par des communistes, grâce à union de la gauche mitterrandienne et à la gauche plurielle jospinienne . Mais l'effondrement de l'extrême gauche (mis à part un Besancenot à 4.11%, probablement le meilleur orateur et la meilleure bête politique de sa génération, il a fait une campagne punchie et somme toute efficace) devrait à terme sonner le glas de l'influence disproportionnée des communistes en France et de l'ex parti stalinien (on se rappelle du « globalement positif » d'un Marchais commentant le bilan de l'URSS), même si la CGT s'agrippe encore aux branches d'un pouvoir syndical en berne devenu facteur de nuisance plutôt que vivier de propositions.

# Posté le lundi 23 avril 2007 04:52

Un parc

Un parc
Elle se promène un pas derrière l'aube le long des genévriers
Le regard voilé, les paupières lourdes la dame aux cheveux de neige
Sa main noueuse entre les branchages joue un invisible arpège
Traversant les fleurs qui s'inclinent sans guère se faire prier

Un fauteuil l'attend qui s'allonge paresseusement entre caché
D'herbes hautes. Elle se pose. Un plaid négligeant couvre à demi
Ses jambes encore fines. Veines creuses d'un fleuve rouge tari.
Un chiot au fond du parc gémit doucement, si souvent attaché.

Sur ses genoux un livre au cuir fatigué, les pages un peu fantômes
Qui suintent des mots usés au long de caractères à demi disparus
Sous le poids des saisons centenaires qui leur servent de dôme.
Ses souvenirs doucement l'assaillent. Depuis longtemps, elle ne lit plus

Le lendemain matin sous la fine bruine des enfants la découvre
Sur ses doigts danse sans fin une coccinelle aux reflets noirs
Ses lèvres glacées d'un sourire amusé semblaient se jouer du soir
La petite bête enfin s'arrête et s'envole. Pour elle aussi les ailes s'ouvrent

# Posté le lundi 02 avril 2007 02:10

Modifié le jeudi 05 avril 2007 17:05

Le souffle de la révolte

Le souffle de la révolte
L'article précédent et cette anecdote (légèrement romancée il est vrai), explique mieux qu'un quelconque discours les ravages de ce pédagogisme triomphant et verbeux qui règne depuis 30 ans à l'Education nationale. Les « sciences de l'éducation » en voulant entrer dans le domaine théorique et jargonnant ont totalement détruit le plaisir de la découverte des mots et de leur sens. On a voulu théoriser la grammaire en en faisant non un vecteur de compréhension des subtilités nombreuses de la langue française mais un autel baroque recouvert d'un tapis de prières incantatoires et grandiloquentes : « construction narrative, continuité textuelle, progression thématique composantes de la situation d'énonciation ». Encadrant leur vacuité d'une belle carrosserie verbeuse, les tenants du pédagogiquement correct on voulu imposer leurs lubies de charlatans (a-t-on vu un seul professeur de terrain parmi ces inspecteurs et experts de l'éducation, qui en général ont fui les uns leurs responsabilités d'ancien chefs d'établissements, les autres leur responsabilité devant les élèves qu'ils n'arrivaient en général pas à tenir). Scripteur traçant, surface scriptural à usage multiple, référentiel bondissant, l'apprenant du vécu, un géniteur d'apprenant ?.... Comment ? Vous n'avez pas reconnu immédiatement un stylo ? Un tableau noir ? Un ballon ? Un élève ? Un parent d'élève ? Voici le résultat de leur recherches « scientifiques » pour impressionner l'étudiant et futur professeur, pardon, enseignant, conditionné dans l'immense machine à décérébrer que sont les IUFM et dont Mérieu, Charmeux, et autre Frackowiak (actuel conseiller à l'éducation du projet socialiste) sont les grands prêtres omnipotents. Alors il y a certes depuis une dizaine d'année un mouvement de révolte de plus en plus fort qui souffle sur le landerneau de l'éducation avec la publication de centaines d'ouvrages de professeurs (Le Bris, Brighelli, Boutonnat, Capel) allant pratiquement tous dans le même sens en brocardant ces pseudos sciences de' éducation, baudruches gonflées de leur importante mission, grenouilles marécageuses qui, voulant se faire aussi grande que Jules Ferry exploseront en plein effort, emportant hélas avec elles des générations d'enfants détruits par ces Trissotins. Ah il nous manque en France un Molière qui féraille avec ces nouveaux Jésuites laïcs qui tels leur prédécesseurs encadrent l'enfance en les gavant de forme tout en oubliant soigneusement le fond, l'important étant n'est ce pas de faire de notre jeunesse de parfaits crétins uniquement occupés à jouir de l'immédiat consumériste sans se soucier des leçons d'hier et des lendemains qui déchantent. Monsieur Mérieu, qui s'ennuya à l'école paraît il (d'aucuns ont écrit de très belles lignes sur la vertu de l'ennui et de l'esprit qui vagabonde dans les champs fertiles de l'imagination), proposait il y a quelque temps déjà (il est vrai qu'il s'est contredit depuis), d'apprendre aux élèves à lire en utilisant le mode d'emploi d'un téléviseur.. Un inspecteur m'a un jour dit en face et clairement que je pouvais donner des contrôles de connaissances si ca me faisait plaisir, mais qu'il ne s'agissait pas de faire des élèves des historiens. Il suintait un tel mépris du savoir et par extension, un tel mépris des élèves qui n'avaient donc pas le droit de recevoir les connaissances que LUI avait en revanche bien acquises dans sa jeunesse que je compris immédiatement que ma mission serait d'enseigner exactement à l'inverse que ce que ce triste sire et sa clique néfaste encourage. Je sais également, pour finir sur une note positive que dans mon collège et dans beaucoup d'autres heureusement, beaucoup de professeurs continuent malgré vents et marées (sinistres embruns moisis) , à transmettre les valeurs de connaissances et du vrai savoir, celui qui construit et fait voir plus loin et plus haut que ceux qui nous précèdent.

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 09:52