Deuxième jour, lundi : quatre films seulement (si peu n'est-ce pas !)
J'ai un peu mieux équilibré mon ingestion d'image. Deux pépites et deux navets rigolos !
- Transformers tout d'abord : Je ne connaissais absolument pas ce manga japonais des années 80 (j'étais pas vraiment branché japonais, ni Albator, ni rien à part Ulysse 31 que je regardais avidement en apprenant mon latin). Le film est à pleurer quant à son scénario mais on passe un bon moment (long quand même, 2h10) grâce à des effets spéciaux bluffant. Ceci dit, aussi vu, aussitôt oublié.
- Et maintenant un des films les plus émouvants et les plus poignants que j'ai pu voir dans ma vie, « la vie des autres », que je mets dans la même lignée que « Good bye Lenin ». Un inspecteur de la Stasi, parfait instrument de la répression du pouvoir totalitaire, qui abandonne peu à peu toutes ses certitudes en assurant la surveillance d'un intellectuel berlinois (auteur de pièces à succès) et de sa compagne, une actrice sensuelle formidable d'ambigüité. On ressort de ce film bouleversé, haché. Une des meilleures illustrations de la dictature qui s'effondre face au pouvoir de la pensée, comme le mur qui s'effondre sous le souffle de la liberté.
- On en arrive maintenant au fameux « film surprise », une tradition répétée 6 fois en 20 ans environ. Un film est programmé dont on ignore tout. On achète le billet, au feeling. On est rarement déçu. C'est le plus souvent un film qui doit sortir plusieurs semaines voire plusieurs mois plus tard. J'ai déjà assisté à deux films surprises, il s'agissait du Truman Show et des Invasions Barbares. Deux choix magistraux.. Là encore je n'ai pas été déçu ; il s'agissait d' « un Secret », de Claude Miller, avec Patrick Bruel, Cécile de France et Ludivine Sagnier (deux de mes actrices préférées). Un film relatant un terrible secret de famille que découvre un adolescent légèrement autiste. Le cadre est désormais classique au cinéma, la déportation des Juifs français pendant l'occupation, mais le traitement ici est tout en nuance, un puzzle qui se met progressivement en place, révélant l'écart effroyable entre les fantasmes d'un enfant sur l'origine de sa famille et la réalité cruelle du désir humain. Un film magnifique.
- Enfin je termine par une vieille connaissance.... Mon Bruce willissinou adoré (celui là je l'aime depuis la série Clair de Lune que seuls les experts de mon âge doivent connaître) dans Die Hard 4. Quel spectacle ! si on aime le genre, on n'est pas déçu. C'est pas le film du siècle mais après deux moments du pure émotion dans ma journée, c'était le film idéal pour se détendre et finir la journée en beauté. Les Américains ont trouvé leur nouveau Vietnam ! c'est le syndrome post 11 septembre. La plupart des films d'action US sont obnubilés par le terrorisme (voir le succès de 24h chrono). Quoiqu'il en soit, quel plaisir de retrouver l'inspecteur Mc Clane !
J'ai un peu mieux équilibré mon ingestion d'image. Deux pépites et deux navets rigolos !
- Transformers tout d'abord : Je ne connaissais absolument pas ce manga japonais des années 80 (j'étais pas vraiment branché japonais, ni Albator, ni rien à part Ulysse 31 que je regardais avidement en apprenant mon latin). Le film est à pleurer quant à son scénario mais on passe un bon moment (long quand même, 2h10) grâce à des effets spéciaux bluffant. Ceci dit, aussi vu, aussitôt oublié.
- Et maintenant un des films les plus émouvants et les plus poignants que j'ai pu voir dans ma vie, « la vie des autres », que je mets dans la même lignée que « Good bye Lenin ». Un inspecteur de la Stasi, parfait instrument de la répression du pouvoir totalitaire, qui abandonne peu à peu toutes ses certitudes en assurant la surveillance d'un intellectuel berlinois (auteur de pièces à succès) et de sa compagne, une actrice sensuelle formidable d'ambigüité. On ressort de ce film bouleversé, haché. Une des meilleures illustrations de la dictature qui s'effondre face au pouvoir de la pensée, comme le mur qui s'effondre sous le souffle de la liberté.
- On en arrive maintenant au fameux « film surprise », une tradition répétée 6 fois en 20 ans environ. Un film est programmé dont on ignore tout. On achète le billet, au feeling. On est rarement déçu. C'est le plus souvent un film qui doit sortir plusieurs semaines voire plusieurs mois plus tard. J'ai déjà assisté à deux films surprises, il s'agissait du Truman Show et des Invasions Barbares. Deux choix magistraux.. Là encore je n'ai pas été déçu ; il s'agissait d' « un Secret », de Claude Miller, avec Patrick Bruel, Cécile de France et Ludivine Sagnier (deux de mes actrices préférées). Un film relatant un terrible secret de famille que découvre un adolescent légèrement autiste. Le cadre est désormais classique au cinéma, la déportation des Juifs français pendant l'occupation, mais le traitement ici est tout en nuance, un puzzle qui se met progressivement en place, révélant l'écart effroyable entre les fantasmes d'un enfant sur l'origine de sa famille et la réalité cruelle du désir humain. Un film magnifique.
- Enfin je termine par une vieille connaissance.... Mon Bruce willissinou adoré (celui là je l'aime depuis la série Clair de Lune que seuls les experts de mon âge doivent connaître) dans Die Hard 4. Quel spectacle ! si on aime le genre, on n'est pas déçu. C'est pas le film du siècle mais après deux moments du pure émotion dans ma journée, c'était le film idéal pour se détendre et finir la journée en beauté. Les Américains ont trouvé leur nouveau Vietnam ! c'est le syndrome post 11 septembre. La plupart des films d'action US sont obnubilés par le terrorisme (voir le succès de 24h chrono). Quoiqu'il en soit, quel plaisir de retrouver l'inspecteur Mc Clane !